- dans la limite de 5,21€ par titre pour 2010. (5,19€ en 2009)
- si cette part contributive est comprise entre 50 et 60% de la valeur faciale du titre
|
|
Des « chèques » de plus en plus variés
Né il y a plus de 40 ans, le titre restaurant a été décliné sous différentes formes.
La part financée par l’employeur est exonérée de charges sociales tant qu’elle reste dans les limites légales.
Dans le cas du titre restaurant, la participation de l’employeur doit être comprise entre 50 et 60 % de la valeur du titre et ne pas dépasser 5,21€.
Autre impératif : la participation de l’employeur aux frais de repas de ses salariés n’a rien d’obligatoire; mais lorsqu’elle est décidée, elle doit concerner uniformément tous les salariés.
Le CESU (Chèque emploi services universel) :
Moins répandu que le titre restaurant : d’une valeur de 14€, il finance tous les services à la personne (baby-sitting, ménage, jardinage, soutien scolaire) dont peut avoir besoin le salarié à son domicile.
C’est un complément de rémunération souple et particulièrement intéressant.
Non seulement le CESU est exonéré de charges sociales (à concurrence de 1 830€ par salarié et par an), mais il permet à l’entreprise de bénéficier d’un crédit d’impôt de 25 % de la somme versée.
Autrement dit, 100€ distribués sous forme de CESU ne coûtent en réalité que 75€…